Imprimer un QR qui se scanne
Deux centimètres, une bordure blanche, un exemplaire d’essai.
Ce qu’il faut vérifier avant d’envoyer un fichier chez l’imprimeur, pour ne pas découvrir le problème sur un tirage de cinq cents exemplaires.
01 / Imprimer un QR qui se scanne
La taille se décide avant, pas après.
Deux centimètres de côté au minimum sur un support qu’on tient en main
Un QR se lit ou ne se lit pas selon une seule chose : la taille de ses petits carrés une fois imprimé. Un téléphone courant réclame quatre dixièmes de millimètre par carré au strict minimum, et ne travaille à l’aise qu’à partir d’un demi-millimètre. En dessous du minimum, il faut des conditions parfaites : bonne lumière, appareil récent, main immobile, encre nette. Sur un carton ou un flyer, deux centimètres de côté vous mettent largement au-dessus du demi-millimètre. C’est votre plancher, pas votre objectif.
Sur une vitrine ou un véhicule, agrandissez : on scanne de plus loin
Ces deux centimètres sont ceux du code seul, la bordure blanche vient en plus
02 / Imprimer un QR qui se scanne
La bordure blanche n’est pas une marge, c’est une partie du code.
Gardez toute la bordure blanche, sans recadrer
Le cadre blanc autour du QR est ce qui permet au téléphone de savoir où le code commence. Un graphiste qui le rogne pour gagner de la place, ou qui pose le code sur une photo, casse le code sans que rien ne le montre à l’écran. Même chose pour la déformation : un QR s’agrandit en carré, jamais en rectangle.
Un fond uni et clair sous le code, jamais une photo
Agrandissez en gardant le carré, sans étirer
03 / Imprimer un QR qui se scanne
Envoyez le tracé, pas l’image.
Le fichier vectoriel pour tout ce qui part à l’impression
Téléchargez le fichier vectoriel : c’est un tracé, pas une image agrandie, et il s’imprime aussi net sur un autocollant de trois centimètres que sur une bâche de trois mètres. L’image convient pour un écran, un courriel ou un document, mais elle bave dès qu’on la grossit. Votre imprimeur, lui, veut le tracé.
L’image pour un écran, un courriel, un document
Un code sombre sur un fond clair : c’est le contraste qui se lit, pas la couleur
04 / Imprimer un QR qui se scanne
Un exemplaire d’essai, puis le tirage.
Un exemplaire, à la taille et sur le papier du tirage
C’est la vérification qui coûte cher quand on l’oublie. Faites imprimer UN exemplaire, à sa taille définitive et sur le papier définitif, et scannez-le avec deux téléphones différents dans la lumière où il vivra. Vérifiez la page qui s’ouvre, pas seulement que ça bipe. Ensuite seulement, lancez les cinq cents.
Deux téléphones différents, dans la lumière réelle
Contrôlez la page ouverte, pas seulement le déclenchement
05 / Imprimer un QR qui se scanne
Dites où ça mène, et gardez la main dessus.
Une phrase à côté du code, qui dit ce qui s’ouvre
Personne ne vise un carré noir par curiosité. Écrivez à côté ce qu’il ouvre : la carte des plats, vos réalisations, vos coordonnées. Et si la destination change un jour, votre QR ne change pas : vous le réorientez vers une autre page depuis votre compte, sans réimprimer une seule feuille.
Un code différent par support, pour savoir lequel travaille vraiment
Une destination modifiable après impression, sans nouveau tirage
Avant de vous inscrire
Vos questions, simplement.
C’est gratuit combien de temps ?
Ce que ça coûte
Sans date de fin. Pas quatorze jours, pas trois mois : 0 €, et aucune carte bancaire ne vous est demandée, ni à l’inscription ni plus tard. La contrepartie se voit à l’oeil nu : la marque Bizleen reste affichée sur votre carte, sur son QR et sur la signature de courriel qu’elle vous fabrique. Payer la fait partir, c’est tout ce que ça change.
Mon client doit installer une application ?
Comment ça marche
Rien à installer, ni pour lui ni pour vous. Il vise le QR avec l’appareil photo qu’il a déjà dans son téléphone, votre carte s’ouvre chez lui, il appuie sur Ajouter aux contacts s’il le veut. Le QR ouvre votre carte, il n’enregistre rien tout seul : c’est son geste. iPhone comme Android, sans compte à créer.
Combien de temps avant que ma carte existe ?
Comment ça marche
Le temps de taper votre nom et de choisir votre adresse. Vous ajoutez votre photo, votre numéro et vos liens quand vous voulez : rien n’est bloqué tant que tout n’est pas rempli. Ce qui prend du temps, ce n’est pas la carte, ce sont les contenus qui viennent après : détailler une trentaine de prestations avec leurs durées et leurs prix prend une soirée, parfois trois.
Le premier pas est simple
Une activité à partager.
Une carte pour commencer.
La publication reste une décision explicite, après confirmation de votre adresse électronique.